#074 – STOP aux toxines dans le vagin ! Les raisons d’éviter les protections hygiéniques jetables

STOP aux toxines dans le vagin ! 3 raisons d’éviter de ne plus utiliser de protections hygiéniques jetables
Publié le 02 Novembre 2021
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Les impacts des protections périodiques jetables

Hello,
 
Nous n’avons pas encore évoqué le sujet de la protection hygiénique qui est pourtant un sujet de la plus haute importance puisque, si tu n’es plus sous hormones de synthèse et que tu vis un cycle au naturel, c’est une question qui revient de manière très régulière. 
 
Pourtant, on ne se rend pas compte à quel point les protections hygiéniques peuvent être désastreuses pour notre petit corps.
 
Quels sont les impacts des protections hygiéniques conventionnelles jetables sur notre santé ?

STOP aux toxines !

Je parlerai ici du classique :  la serviette jetable et les tampons jetables

De nombreuses femmes optent pour des tampons, des serviettes ou des protège-slips pendant leurs règles. C’est normal, ces protections jetables sont faciles à utiliser voire peu coûteuses (à court terme). 

D’ailleurs, j’ai très longtemps été ce genre de femmes. Je n’ai pour ma part jamais utilisé de tampon car j’ai toujours ressenti un blocage vis-à-vis de ce truc que l’on met dans le vagin mais j’étais une adepte des protège-slip. Pas beaucoup mieux !

Voici 4 bonnes raisons d’éviter les protections hygiéniques jetables. Les raisons qui m’ont fait abandonner assez radicalement cette habitude.

Je te laisse découvrir la suite dans cet épisode🎙

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Belle écoute ♡ 

Si tu préfères en prendre connaissance sous forme d’article par préférence ou troubles de l’audition, je te remets toutes les informations à l’écrit ci-dessous ! 

Une composition douteuse

Quand on achète une boîte de biscuits, on peut juger de sa qualité grâce à la liste des ingrédients. Mais c’est une autre histoire pour les protections féminines. Les emballages indiquent très rarement la composition des produits. Pourtant, chacune les porte au plus près de son corps lors des 2250 jours de règles que compte la vie d’une femme.

Toutes les marques conventionnelles utilisent plus ou moins les mêmes matières dans les différentes parties des tampons et des serviettes. A partir de bois, de coton, de pétrole et d’eau, les fabricants composent les différentes pièces des protections féminines. Au final, les composants sont en grande majorité des matières synthétiques ou plastiques ( polyéthylène, polyester, polypropylène) et du coton.

Le plastique peut aussi composer une grande partie de la protection. Par exemple, un tampon peut être entouré d’un applicateur en plastique. Le tout est emballé dans un sachet en plastique. Et la boîte elle-même est parfois emballée dans du… plastique. ce qui n’est pas très eco-friendly non plus.

 

Résidus de substances toxiques

Certaines protections contiennent des traces de substances toxiques, d’après les tests de plusieurs organismes belge et français.

Les tests révèlent des résidus de pesticides, de dioxines, de dérivés halogénés, de phtalates… Des traces d’insecticide utilisé dans la culture du coton se trouvent même dans un produit dépourvu de cette matière. Certains polluants détectés sont considérés comme cancérigènes probables, perturbateurs endocriniens ou toxiques pour la reproduction.

L’association 60 millions de consommateurs estime que ces substances n’ont rien à faire dans des produits d’hygiène si proches de l’intimité des femmes. Certains composés sont reconnus comme perturbateur endocrinien, perturbant l’équilibre hormonal de la femme.

Perte de fibres

Certains tampons perdent une quantité importante de fibres lors de leur retrait ce qui  peut causer des démangeaisons, des irritations, des mycoses voire des infections à répétition.

 

Présence d’additifs

On trouve facilement des produits hygiéniques parfumés ou colorés en magasin. Pourtant, ces additifs amènent à s’interroger. Dans les serviettes, les fabricants peuvent ajouter des « produits de soin » dans la partie la plus proche du corps. On y trouve par exemple :

  • du diméthicone à l’impact écologique négatif ;
  • du BHT reconnu pour déclencher des réactions allergiques. Cette substance est aussi capable de se fixer dans les tissus humains ;
  • des parfums qui peuvent augmenter le risque d’irritations des zones intimes ;

Certains additifs peuvent être allergisants ou polémiques pour la santé et l’environnement. De façon générale, il vaut mieux éviter les protections parfumées, colorées ou avec des motifs. Ces effets s’obtiennent avec des substances qui n’ont aucune réelle utilité.

Composition des tampons
Composition des serviettes hygiéniques

Pour économiser de l’argent

Les produits d’hygiène coûtent cher à long terme. En fonction des marques, le coût d’un tampon varie entre 8 et 16 cents pièce. Au total, une femme dépensera dans sa vie entre 1500 et 2000 euros pour des protections féminines. Alors qu’en optant pour une protection réutilisable comme la cup, on pourrait économiser jusqu’à 45 euros par an.

Pour réduire ses déchets

Une femme consomme de grandes quantités de protections féminines. Rien que pour les serviettes, cela représente 1447 serviettes hygiéniques utilisées chaque seconde dans le monde. Une seule femme jette environ 10 000 tampons ou serviettes dans sa vie. Les quantités de déchets produites sont donc énormes.

L’impact des produits jetables est considérable. En cause, leur utilisation unique et de courte durée (de 4 à 8 heures). Il faut donc en produire beaucoup. Et cela génère de grandes quantités de déchets. D’autant que ces produits ne sont pas recyclés, malgré leur part importante de plastique.

La tentation est aussi grande de jeter ces produits dans les toilettes. Une erreur qui bouche les canalisations, colmate les tuyaux et détériore les pompes de relevages des eaux usées.

De nombreuses protections hygiéniques finissent aussi en déchets sauvages. Elles se retrouvent alors dans les rivières puis dans les océans. En 2009, l’Ocean Conservancy a ramassé environ 24 600 tampons et applicateurs sur les plages. Ces détritus ont des impacts :

  • Une serviette hygiénique met entre 500 et 800 ans pour se décomposer.[13]
  • Comme beaucoup de déchets dans les océans, les animaux marins les consomment. Et ces ingestions peuvent bloquer leur système digestif et entraîner leur mort.

Le syndrome du choc toxique des tampons , tu connais ?

Le syndrome du choc toxique, ou SCT, est une maladie très rare mais dangereuse. Elle toucherait de 1 à 9 femmes sur 100 000. C’est une bactérie qui cause l’infection. Plus précisément, c’est une toxine produite par le « staphylocoque doré » (Staphylococcus aureus) qui passe dans le sang et peut entraîner la mort. Si la bactérie est naturellement présente chez l’homme, elle peut causer le SCT dans certaines conditions, comme lors du mauvais usage d’un tampon.

Les symptômes peuvent être :

  • forte fièvre soudaine (>39°C) ;
  • diarrhée ;
  • maux de gorge ;
  • évanouissements ;
  • vomissements ;
  • maux de tête ;
  • étourdissements ;
  • douleurs musculaires ;
  • éruptions cutanées ressemblant à un coup de soleil.

Si ceux-ci apparaissent, il est important de spécifier au médecin que l’on portait un tampon.

Le SCT est associé aux tampons depuis les années 80. Lorsque les tampons super-absorbants Rely® sont retirés du marché après avoir causé plus de 600 cas de SCT. Mais aujourd’hui, de tels tampons n’existent plus. Et tous les paquets de tampons mentionnent les dangers du SCT sur leur emballage (mais encore faut-il le lire…).

Malgré certaines idées répandues, la composition des tampons conventionnels n’augmente pas les risques de développer le SCT. C’est un mauvais usage qui peut déclencher le SCT, qu’on utilise un tampon conventionnel, un tampon bio ou une cup.

 

Comment éviter le SCT ?

Pour éviter le SCT, il faut d’abord choisir une protection adéquate pour ton flux. Chaque emballage de tampon mentionne le niveau d’absorption du produit sous forme de gouttelettes. Par exemple, 3 gouttelettes correspondent à un flux dit normal de 9 à 12 gr. Pour connaître l’absorption qui convient, pas de panique, inutile de sortir la balance.

Il suffit de tester les différents tampons par essai :

  • Si le tampon déborde avant 4 à 6 heures d’utilisation, on essaye un tampon plus absorbant.
  • Si après 4 à 6 heures, le tampon est imbibé en partie seulement, on opte pour une absorption plus faible.

Voici aussi d’autres conseils tout simples à respecter  :

  • se laver les mains avant et après avoir mis un tampon ;
  • changer de tampon toutes les 4 à 6 heures ;
  • éviter de porter un tampon pendant la nuit (plutôt opter pour une serviette lavable) ;
  • utiliser un seul tampon à la fois.

Pour la cup, les fabricants conseillent de la désinfecter entre chaque cycle. Mais certains médecins spécialistes conseillent même de la désinfecter entre chaque utilisation. Et ce, pour éliminer les bactéries capables de rester « collées » sur la cup malgré un rinçage soigneux. Mais les études au sujet de la coupe menstruelle restent encore peu nombreuses.

Mon ASTUCE : la stérilise aussi souvent que possible. Et essayer d’utiliser deux cups en alternance pour avoir la deuxième (stérilisée) disponible lorsqu’on enlève la première. Cela permet ainsi de tenir toute la journée sans aucun risque.

Voilà pour le petit topo sur les protections hygiéniques dites conventionnelles.

Si je devais résumer cet épisode : 

Je dirai qu’il n’y a pas vraiment de raisons finalement d’utiliser ce type de protections que ça soit : 

  • pour ta santé 
  • pour l’environnement 
  • et pour ton porte-feuille. 

Le seul avantage resterait le coût mais encore une fois, si on pense court terme. Car finalement, en se projetant un peu, ça n’est pas rentable du tout ! 

Bien sûr, ne prends pas peu si tu es en train d’utiliser ce type de protection. Comme je l’ai dit, je les ai moi-même utilisées pendant de longues années et il n’est jamais trop tard pour faire évoluer ses habitudes ! 

Alors justement, quoi utiliser à la place ? 

Je te donne rendez-vous dans le prochain épisode pour te présenter des alternatives plus saines et plus respectueuses dans l’environnement qui existent aussi. Comme la cup ou les serviettes lavables. Des solutions plus insolites existent aussi, comme le flux instinctif libre.

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Noté 5 sur 5
4 novembre 2021

Tout d’abord, oui oui oui, l’exercice de respiration est relaxant, donc continue et merci. J’aime beaucoup le fait que tu explores toutes les pistes. Après nous avoir expliqué très clairement le cycle féminin, voilà un nouveau point extrêmement intéressant que nos protections !!!! Mauvais pour la santé et la planète. Ça fait froid dans le dos… Vivement le prochain épisode

Soizic

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